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14 juillet

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Mercredi 14 juillet 2004
LE LAC NOIR

Comme prévu, grand beau temps aujourd’hui. Enfin nous voyons les cimes qui nous entourent.

D’ailleurs, cette nuit déjà le ciel était clair vers minuit. En effet, Pascale s’est levée à cette heure-là. Il est vrai que j’ai un peu contribué à son réveil.

Isko avait décidé de dormir près de la voiture à l’abri sous un épicéa plutôt que de dormir à la porte de la tente. Soudain, un bruit me réveille. Un bruit que je qualifierai d’animal. Comme si Isko dormait derrière notre toile de tente et grognait pendant son sommeil.

Etant donné l’épisode du « Grand Noir », je me lève pour vérifier. J’allume la frontale, ouvre les zips de la chambre et de la porte… et réveille Isko avec la lumière. Il dormait à quatre ou cinq mètres de la tente toujours derrière la voiture. Je referme, Pascale est réveillée et me demande ce qui se passe. Je me vois alors dans l’obligation de lui annoncer qu’elle fait des bruits « animal » pendant son sommeil !

Crise de rires générale. Ce fut notre feu d’artifice du 14 juillet. Le vrai ne nous a pas dérangé, nous ne l’avons pas entendu.

D’ailleurs, nous avons constaté que le camping est très calme. Nous avons choisi le « une étoile » qui ne proposait rien hormis le fonctionnel (pas d’animation, pas de bar, pas de piscine…). D’ailleurs, il est fréquenté principalement par des randonneurs. Et même par un guide qui établit son camp de base pour l’été dans le camping. Ce guide publie également des livres « topo-guide ».

Cinq heures. Je suis réveillé. Pascale dort à poings fermés. Je la laisse se reposer. Je me lève à six heures trente. J’écris un peu, tout en préparant le café. Je réveille Pascale. Il fait froid ce matin, le soleil n’a pas encore chauffé.

Petite forme pour Pascale, elle a du mal à déjeuner. Nous préparons cependant le repas de midi et chargeons les sacs dans la voiture. Objectif : l’Aiguillette des Houches.

De deux chose l’une. Soit notre sens de l’orientation est mauvais, soit les panneaux indicateurs font partie du folklore local ! Toujours est-il que nous avons des difficultés pour trouver le bon chemin… en voiture. Heureusement, la gendarmerie nous mettra sur la bonne voie.

Nous garons la voiture au Bettey et partons. Nous passons près d’un chalet de retraite spirituelle, nous nous y arrêterons au retour. Nous croisons d’ailleurs une personne qui y séjourne et discutons un peu avec elle notamment de la beauté du paysage qu’offre le massif du Mont-Blanc. Nous comprenons le choix d’installer ce centre de retraite spirituelle ici.

Après quelques belles montées, je propose un café à Pascale. Une alternative s’offre à nous « l’Aiguillette des Houches » à deux heures dix, ou le « Lac Noir » à vingt minutes. Il est dix heures, nous pouvons bien nous permettre de prendre trois-quarts d’heure pour le lac Noir.

Est-ce la journée qui veut cela, mais comme ce matin sur la route nous rencontrons la même problématique d’orientation. Après une demie-heure de marche, toujours pas de lac Noir ! Par contre, nous suivons l’indication du Parc de Merlet (parc animalier).

Nous décidons de rebrousser chemin. Heureusement, nous avons eu des vues magnifiques sur le massif. Je m’arrête pour attendre Pascale. Deux jeunes sortent de la pente boisée. Ils sont allés aux champignons. Bredouilles. Je leur demande s’ils connaissent le lac Noir. Surprise de leur part, ils ne connaissent pas. Surtout lorsque nous leur disons qu’il se trouve tout près quelque par. A la place, ils nous proposent le lac du Brévent ! Une autre fois, merci ! Nous repartons.

Pascale découvre alors un panneau indicateur pour le Lac Noir. A plus de cinquante mètres du chemin principal et à une hauteur de cinquante centimètres, caché entre deux bâtiments de ferme d’alpages ! Nous ne pouvions pas le voir à l’aller. Nous suivons l’indication du panneau. Nous verrons le Lac Noir ! Et nous déjeunerons là-haut.

Pascale râle contre l’organisation des circuits, la vallée est pourtant suffisamment chère. L’argent qu’on nous taxe pourrait être utilisé intelligemment.

Le Lac Noir ! Enfin, il n’est pas noir, plutôt glauque. Et ce n’est même pas un lac, tout au plus une mare aux canards… sans canard ! Nous y trouvons cependant un geai se nourrissant sur le bord. Pas farouche du tout, malgré notre présence et quelques aboiements du chien.

Nous déjeunons sur place même si le lieu n’a rien d’extraordinaire comparé aux paysages que nous venons de croiser.

Il est treize heures trente lorsque nous retrouvons enfin le carrefour (le plan de la Cry) pour monter à l’Aiguillette des Houches. Il nous faudrait encore cinq heures pour faire l’aller-retour. Il est trop tard, on rentre. Même si Pascale, dans un sursaut d’orgueil veut tout de même y aller. Les risques sont beaucoup trop grands, nous retournons à la voiture.

Au passage, nous nous arrêtons à la Flatière, le lieu de retraite spirituelle où nous étions passés ce matin. Pascale entre à l’accueil pendant que je l’attends dehors avec Isko.

Toute personne peut être accueillie en ce lieu, chacun donnant ce qu’il veut (et peut). Aucune obligation religieuse. Seul le silence est demandé. Il est vrai que la vue sur le massif du Mont-Blanc invite à la sérénité et à l’introspection. Pascale se sent particulièrement en harmonie avec le lieu, et envisage la possibilité d’un séjour prochain.

Demain le grand beau temps doit continuer avec une prévision à 100% d’ensoleillement (80% pour aujourd’hui). Le seul désagrément du beau temps concerne la noria d’hélicoptères et d’avions de tourisme (en plus de la gendarmerie effectuant des secours) survolant le massif. Ça devient vraiment désagréable au bout d’un moment. Non seulement lorsque nous sommes en altitude, devons-nous supporter les bruits d’en bas (ceux de la vallée : voitures, motos, camions, chantiers de travaux publics…) mais également ceux venant d’en haut !

 

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Dernière modification : 19 décembre 2004.